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Code EAN 13 : 9782800147956

Prix unitaire (TTC)

0.00 €

Disponibilité:
Fiche provisoire

Auteur: Inconnu

Description du format : Livre papier

Description :

En 1986, le photographe Didier Lefèvre rejoint une mission de Médecins sans frontières en Afghanistan, alors en guerre contre l'Union soviétique, pour acheminer une aide médicale à travers les montagnes. C'est ce long périple, jalonné de rencontres et de dangers, que nous racontent Didier Lefèvre et Emmanuel Guibert, sur la trame du reportage photographique réalisé sur place par Didier Lefèvre. À la croisée du dessin et du photoreportage, un récit poignant et profondément humain, habité de figures exceptionnelles.

4e de couverture :

L'édition en Intégrale d'un des récits les plus marquants du label Aire Libre

Notes Biographiques :

Emmanuel Guibert est né à Paris en 1964. Après un bac de lettres, il suit pendant un an les cours de l'école Hourdé avant de se diriger vers les Arts Déco de Paris, qu'il délaissera finalement après six mois au profit du monde professionnel. Son premier album, "Brune", nécessitera sept ans de travail. Cet ouvrage paraît en 1992 chez Albin Michel. Son auteur rejoint ensuite un petit cercle de jeunes dessinateurs cherchant à renouveler l'univers de la bande dessinée : de sa rencontre avec L'Association naîtra ainsi une suite de récits aussi riches qu'étonnants dans le magazine "Lapin". En posant ses valises à l'Atelier des Vosges, à Paris, il commence à côtoyer Boilet, Tronchet, Bravo, Blain et Sfar. C'est d'ailleurs avec ce dernier qu'il dessine les péripéties d'une facétieuse momie égarée dans les rues de Londres à la fin du siècle dernier : publiée en 1997 dans la collection "Humour libre" de Dupuis, "La Fille du professeur" sera plébiscité à Angoulême par l'Alph'Art Coup de Coeur et le Prix René Goscinny. Plus tard, dès 2001, le duo imagine la série des "Olives noires" (Dupuis) ? la vie d'un enfant juif en Judée il y a 2000 ans racontée avec justesse et modernité. Sfar et Guibert s'allient encore pour donner naissance à "Sardine de l'espace" (Bayard Presse, Dargaud), le premier au dessin, le second au scénario avant qu'il ne reprenne à son tour l'illustration. Son entrée au label "Aire Libre" de Dupuis s'opère au nouveau millénaire avec "Le Capitaine écarlate", sur un scénario de David B. Une aventure fantastique, au style singulier, qui confirme le talent de Guibert pour illustrer des histoires poignantes aux personnages forts et attachants. Et l'émotion, nous la découvrons à l'état brut dans ce qu'on désigne comme son chef-d'oeuvre : "Le Photographe". Cette trilogie entamée en 2003 allie ses dessins aux photographies de Didier Lefèvre et raconte, du point de vue de ce dernier, le déroulement d'une authentique mission humanitaire dans les vallées afghanes en 1986. Pour cette oeuvre exceptionnelle, il fut récompensé par le Prix des libraires de bande dessinée en 2004, l'Essentiel d'Angoulême en 2007 ainsi que les Prix Eisner et Micheluzzi en 2010. Fort de ces succès, Guibert réalise ensuite plusieurs one-shots, au nombre desquels "L'Enfance d'Alan" (Grand Prix de l'ACBD 2013) et Martha & Alan (sélection officielle du Festival d'Angoulême 2017) à L'Association ? succédant à sa trilogie "La Guerre d'Alan" entamée en 2000 aux mêmes éditions. On lui doit aussi la série jeunesse "Ariol" (Bayard Presse), qui totalise une quinzaine d'albums et a fait l'objet d'adaptations en dessin animé. Il publie également des livres de croquis tels "La Campagne à la mer" (2002), "Le Pavé de Paris" (2004), "Japonais" (2008) chez Futuropolis et « Italia" (Dupuis, 2015). Il collabore avec le reporter-photographe Alain Keler pour un livre sur les communautés roms d'Europe intitulé "Des nouvelles d'Alain" (Les Arènes, 2011). Fait Chevalier de l'Ordre national des Arts et des Lettres, il a reçu en 2017 le Prix René Goscinny pour l'ensemble de son oeuvre. Emmanuel Guibert est né à Paris en 1964. Après un bac de lettres, il suit pendant un an les cours de l'école Hourdé avant de se diriger vers les Arts Déco de Paris, qu'il délaissera finalement après six mois au profit du monde professionnel. Son premier album, "Brune", nécessitera sept ans de travail. Cet ouvrage paraît en 1992 chez Albin Michel. Son auteur rejoint ensuite un petit cercle de jeunes dessinateurs cherchant à renouveler l'univers de la bande dessinée : de sa rencontre avec L'Association naîtra ainsi une suite de récits aussi riches qu'étonnants dans le magazine "Lapin". En posant ses valises à l'Atelier des Vosges, à Paris, il commence à côtoyer Boilet, Tronchet, Bravo, Blain et Sfar. C'est d'ailleurs avec ce dernier qu'il dessine les péripéties d'une facétieuse momie égarée dans les rues de Londres à la fin du siècle dernier : publiée en 1997 dans la collection "Humour libre" de Dupuis, "La Fille du professeur" sera plébiscité à Angoulême par l'Alph'Art Coup de Coeur et le Prix René Goscinny. Plus tard, dès 2001, le duo imagine la série des "Olives noires" (Dupuis) ? la vie d'un enfant juif en Judée il y a 2000 ans racontée avec justesse et modernité. Sfar et Guibert s'allient encore pour donner naissance à "Sardine de l'espace" (Bayard Presse, Dargaud), le premier au dessin, le second au scénario avant qu'il ne reprenne à son tour l'illustration. Son entrée au label "Aire Libre" de Dupuis s'opère au nouveau millénaire avec "Le Capitaine écarlate", sur un scénario de David B. Une aventure fantastique, au style singulier, qui confirme le talent de Guibert pour illustrer des histoires poignantes aux personnages forts et attachants. Et l'émotion, nous la découvrons à l'état brut dans ce qu'on désigne comme son chef-d'oeuvre : "Le Photographe". Cette trilogie entamée en 2003 allie ses dessins aux photographies de Didier Lefèvre et raconte, du point de vue de ce dernier, le déroulement d'une authentique mission humanitaire dans les vallées afghanes en 1986. Pour cette oeuvre exceptionnelle, il fut récompensé par le Prix des libraires de bande dessinée en 2004, l'Essentiel d'Angoulême en 2007 ainsi que les Prix Eisner et Micheluzzi en 2010. Fort de ces succès, Guibert réalise ensuite plusieurs one-shots, au nombre desquels "L'Enfance d'Alan" (Grand Prix de l'ACBD 2013) et Martha & Alan (sélection officielle du Festival d'Angoulême 2017) à L'Association ? succédant à sa trilogie "La Guerre d'Alan" entamée en 2000 aux mêmes éditions. On lui doit aussi la série jeunesse "Ariol" (Bayard Presse), qui totalise une quinzaine d'albums et a fait l'objet d'adaptations en dessin animé. Il publie également des livres de croquis tels "La Campagne à la mer" (2002), "Le Pavé de Paris" (2004), "Japonais" (2008) chez Futuropolis et « Italia" (Dupuis, 2015). Il collabore avec le reporter-photographe Alain Keler pour un livre sur les communautés roms d'Europe intitulé "Des nouvelles d'Alain" (Les Arènes, 2011). Fait Chevalier de l'Ordre national des Arts et des Lettres, il a reçu en 2017 le Prix René Goscinny pour l'ensemble de son oeuvre. Didier Lefèvre est né en 1957, il est reporter photographe. Il a collaboré avec journaux et magazines seul ou par l'intermédiaire d'agences, selon les époques. Il aime retourner aux mêmes endroits, pouvoir y passer du temps, en observer les changements, y retrouver les gens. Des lieux, des hommes, en vrac : le Sri Lanka, la Corne de l'Afrique, les Toreros, les Malawi et le Cambodge récemment, les Pompiers, les habitants de Bougainville, les champions du monde de course à pied éthiopiens, les jardiniers, les moudjahedin d'avant 1992, les Hazara, le Kosovo... De ses Voyages en Afghanistan, il a fait un livre aux éditions Ouest France. Mais ils les a aussi racontés à son grand ami Emmanuel Guibert. De ses photos, et de son récit mis en dessin par Guibert sont nés les trois albums de bande dessinée Le Photographe aux éditions Dupuis.
Code EAN 13 9782800147956
Disponibilité Fiche provisoire
Date de parution 02/06/2020
Description du format Version Papier
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